27 novembre 2008
Dédicace à Caen....
ce samedi à la librairie Plein Ciel de Caen, place Pierre Bouchard de 15 h à 18h....
J'espère à samedi!
25 novembre 2008
Ateliers Acqueville et Equeurdreville....
où nous travaillons le gaufrage en ce moment mais avec des écritures différentes. La Ronde à Equeurdreville et la Minuscule Insulaire à Acqueville.
Voici des réalisations de Nicole, Renée et Marie-Céline.
21 novembre 2008
La Hague est si belle et....si méconnue....
Omonville (40 x 120 cm)............Ecalgrain (64 x 120 cm)..........Rocher verte Roque (40 x 120 cm)
Une sorte de phosphorescence irise le dessous des vagues. Didier Decoin. "Les 3 vies de Babe Ozouf" (39 x 50 cm)
Ecalgrain. (39 x 50 cm)
Le Raz Blanchard. (39 x 50 cm)
Les vagues (50 x 50 cm)
La Hague (23 x 50 cm)
Echancrures. (50 x 50 cm)
La mer était haute sereine et sombre. Didier Decoin. "Les 3 vies de Babe Ozouf"
Homme libre, toujours tu chériras la mer. Charles Baudelaire.
30 x 88 cm.
19 novembre 2008
Quelques tableaux......
Voici les tableaux de
"La Déclaration d'Amour de Didier Decoin
et Erik Orsenna à la Hague."
( 50 x 75 cm chacun sur papier torchon)
Il était une fois la Hague...
Il est pour toujours....
Il est une fois.....
Il était une fois....
Excusez là du peu....
Je mettrai d'autres tableaux vendredi...
14 novembre 2008
Papiers peints à l'IUT de Cherbourg...
Voici l'invitation transmise par Jean-Philippe BURNEL. Il avait été contacté en début d'année pour organiser une manifastation d'artistes dans le hall de l'IUT. Avec Bernard ORANGE, ils ont contacté 52 artistes du Cotentin et de la Manche pour réaliser une "forêt" de papiers peints. La contrainte étant de peindre sur un papier peint de 4 m de haut. Ils seront disposés dans le hall d'entrée de l'IUT du 26 novembre au 7 décembre comme des kakémonos.
52 artistes ont répondus présent et beaucoup en ont fait plus d'un....
J'ai eu le privilège de les voir tous car j'ai fait les photos pour le petit livret qui sera distribué et...je vous conseillle vivement d'y aller!
Les miens sont exposés cette semaine à la Coquerie, vous l'avez déjà deviné....
11 novembre 2008
Articles de presse....
Voici les 2 articles de Ouest France et de la Presse de la Manche.....Merci aux journalistes!
(cliquez sur les articles pour les avoir en plus grand....)
En tout cas, je suis ravie, plein de gens que je connais ou non ont fait le chemin jusqu'au manoir et j'ai fait plein de rencontres intéressantes! Merci à tous...
08 novembre 2008
MERCI........
à vous tous d'être venus si nombreux hier soir.....Je croyais enfin bien dormir mais l'adrénaline était montée très haut!!!!!
J'espère que la semaine va continuer comme cela!
Voici quelques photos pour ceux qui sont loin...j'en reprendrai d'autres!
Je vais essayer d'en trouver avec le vernissage.....
03 novembre 2008
Le texte qui m'a inspiré..........
Voici le texte de Didier Decoin et d'Erik Orsenna qui m'a inspiré pour mon expo et que je vais essayer de lire au vernissage!
Je m'entraîne en ce moment....
J'espère à vendredi soir!
Pauvre
Hague, une fois de plus on lui cherche noise. Ce n’est pas la première tempête
qu’elle essuie : une terre si loin narguant la mer a l’habitude des
assauts. Depuis l’âge du bronze, les puissances qui la visitent sont plus
souvent celles des vents que celles des Princes aux mains pleines. Mais
vaillante, mais confiante, La Hague a toujours assumé son destin de bout du
monde - un destin d’orpheline, s’agissant d’une région. Et comme dans les
contes justement, c’est l’orpheline la plus belle.
Il
était une fois - et il est aujourd’hui plus que jamais - une Hague estivale aux
étés bleus de ce bleu tendre des agapanthes et des hortensias par milliers. Il
sera tout à l’heure une Hague automnale dont, faute d’être entoisonnée de
forêts, les feuilles mortes seront de longues algues rousses tombées des
vagues, et des éclats de mer qui s’enrouquinent aux plongées du soleil.
Il
sera plus tard une Hague hivernale, si nacrée sous ses effilochées de nuées
qu’on croira quelquefois, en se promenant, marcher sous la mer, sous le ventre
des poissons exactement.
Et
il nous reviendra une Hague printanière qui tout à coup va se dorer d’ajoncs,
s’enflammer de giroflées et se rafraîchir à la pluie vert tendre des jeunes
rameaux des tamarins.
Il
était une fois, et il est pour toujours, une terre ensorcelante, tellement
escargotante qu’il faut bien du temps - le temps d’aimer n’est ce pas - pour
assimiler les secrets de ses sentes et de ses chasses encadrées de bas murets
de pierre sèche où vaque le peuple serein des agneaux à têtes noires, de ses
ruelles sinuant entre les bouquets de maisonnettes pour fées, de ses chemins de
douaniers où la seule valeur à déclarer est la beauté - et en excédent de
paysages, ici, la beauté.
Il
est une fois, il est immuablement, un archipel de clochers qui tintent aux
secouées du suroît, et de phares semant la mer d’étoiles de lumière, et de
rochers semés d’étoiles de mer – un tel inventaire d’étoiles que seul un
Jacques Prévert qui a choisi de s’endormir en terre de Hague, saurait en
démêler les rayons.
Il
était une fois, il est exquisément, une petite terre odorante – car la Hague
sent décidément bon le miel et le foin, le beurre et les embruns. Et elle a
bien du mérite à rester humble, elle qui est naturellement superlative :
les plus hautes falaises d’Europe, le plus petit port de France, et l’un des
courants marins parmi les plus furieusement véloces du monde, c’est elle.
Excusez-la du peu, notre belle orpheline dans son costume d’arlequine où sont cousues, mêlées, les écailles de la terre et les prairies de la mer, si étroitement qu’il y a des échancrures, des échappées belles, où l’on croit voir des chevaux galoper sur les vagues, et des champs de bruyère où crépitent quelque fois les neiges d’écume apportées par les rugissements d’équinoxe.
Notre
Hague qui est entre ciel et mer, autant presqu’aile que presqu’île, nous autres
tes Haguais, tes Haguards, enfin tous tes gens de Hague, ceux de terre et ceux
qui viennent te visiter par le large, nous ne sommes pas juchés sur ton arbre
comme des oiseaux vautours. Nous sommes les fruits mêmes de ton arbre. Ta
pulpe. Et terriblement fiers de l’être.
Ces quelques mots, petite terre du Cotentin,
avaient au moins deux raisons d’être : d’une est que nous t’aimons – mais
ça tu le savais. L’autre est que nous savons de quelle Hague nous parlons – et
que rien n’est plus beau à dire que la vérité.
01 novembre 2008
Stage à Equeurdreville!
MERCI à Arthur,Clara, Claire, Caroline, Céline, Christelle, Hugo, Mathilde, Mathis, Nolwenn, Philomène, Toscane pour leur concentration , leur bonne humeur et leur persévérance!










































